Le Château du Courbat

Le fief du Courbat relevait d’Argenton. Le célèbre Jean MAUDUIT, bailli de cette ville, l’ayant acquis vers 1614, commença la restauration et l’agrandissement du Château qui furent continués par son fils au cours du 17ème siècle.

Ce manoir, entouré par l’eau des douves où il se réfléchit comme dans un grand vivier à la surface tranquille, est d’une architecture sans prétention. La tour, le corps de logis couvert à tuiles et le portail, précédé autrefois d’un pont –levis, présentent un ensemble original et coquet. Au dessus de la porte d’entrée faisant face au midi on lit en lettres majuscules gravées sur la pierre un phrase sentencieuse qui paraît se rapporter à un ancien cadran solaire :

« PASSANT A FORCE DE LES PASSER, TU Y POUROIS BIEN DEMEURER. »

Au dessous de l’inscription se trouve la date 1662.

Dans les dépendances du Château est une fuye ou colombier où les pigeons trouvaient leur gîte dans 840 boulins disposés sur 14 rangs. On voit encore l’échelle tournant autour d’un pivot vertical en bois, au moyen de laquelle on pouvait facilement visiter les nids. Ce pivot s’engage à la partie supérieure dans une poutre horizontale portant la date de construction : … JEAN MAUDUYT M’A FAIT FAIR L’AN 1625.

Le Pigeonnier